31 octobre 2009
Des buts de saison
Bon comme Clément est pas encore redescendu de son orgasme et me presse de mettre en ligne mes photos, voici quelques images du déplacement à Liverpool pour le match de Ligue des Champions.
Un petit trip Paris-Manchester (pour un match Liverpool-Lyon, cherchez l'erreur) aller le mardi, retour le mercredi.
Autant dire qu'on était pas frais le mercredi soir, mais n'anticipons pas.
Tout d'abord une ou deux vues d'avion (en cherchant bien, vous trouverez même le nom de la compagnie).
Arrivée à Manchester donc. A noter que la fédération française de foot semble être un peu radine aussi, vu qu'elle fait voyager le DTN G.Houllier dans des avions low-cost. Et maintenant scoop que pourront reprendre toutes les télés: Gérard Houllier achète tous ses journeaux en double!!! Oui je sais...
Bon maintenant que j'ai changé votre vie avec cette info, deux trois images d'Old Trafford, qu'on est allé voir par curiosité (oui, on a fait Old Trafford et Anfield dans la même journée, c'est un peu péché mais bon...).
Et puis bon, à 45mn à l'ouest, on a rejoint Liverpool, sous un temps typiquement anglais (une espèce de pluie merdique).
Autant Old Trafford c'est un peu dégagé, autant Anfield c'est complètement enclavé dans la ville entre des petites rues résidentielles.

(ça c'est les rues à côté du stade)
(et ça un des coins du stade)
Allez deux trois vues extérieures:
Et maintenant le grand bonheur, le match et la victoire de l'OL dans un stade mythique...





(mi-temps, 1-0 pour Liverpool) 
(fin du match: victoire, jouissance et cotillons).
Et puis après, heureux, la voix cassée, des images pleins la tête (You'll never walk alone en avant-match, ça claque grave), il a bien fallu revenir bosser (même que les bancs de l'aéroport de Manchester pour dormir, c'est finalement pas si mal, malgré les courants d'air).
27 octobre 2009
En pays catalan...
Hors donc j'ai passé mes deuxièmes vacances de l'été dans le sud, même au sud du sud, à la limite de la frontière espagnole, à St-Cyprien.
Il y a le ciel, le soleil et la mer... 

Et même un peu les montagnes aussi, pour deux ou trois visites pas désagréables.
Allez donc un petit aperçu de Collioure, à deux pas, avec ses petites rues. 
A peine plus loin, sur les hauteurs de Cerbère, aux portes de l'Espagne (au soleil couchant)...
Et puis bon dans les montagnes proprement dites, les gorges de la Fou tout d'abord, un lieu assez incroyable (annoncé comme "les gorges les plus étroites du monde" rien que ça)
(Je connais des jeux vidéos qui cracheraient pas sur un paysage comme celui des dernières images...)
Un peu plus haut sur la colline et en guise de mise en bouche, on a grimpé sur le Pic de Sailfort, qui propose une jolie vue sur la côte ainsi qu'un bestiaire amusant (avec des vraies bouts de vache morte dedans, ainsi qu'un authentique sexe de scarabée, un truc qu'on voit pas tout les jours)(d'ailleurs je confirme que paradoxalement la vache morte sent le fromage de brebis avarié. Pour le sexe de scarabée, j'ai rien trop senti...)
(une petite vue sur l'Espagne)
(et sur la côte...)
Et puis bon le gros morceau, le Pic du Canigou, le sommet des catalans (que si c'est des vrais ils sont censés le faire au moins une fois dans leur vie, et si possible pas avec les 4x4 qui les amènent à 45 mn du sommet), une rando bien sympas qui grimpe en fait progressivement: doucement dans la forêt (dans le versant à l'ombre), puis un peu plus brutalement dans les alpages, un peu sauvage dans le pierrier, et en cheminée sous le sommet. Mais ça vaut le coup...2784m en haut.
Et puis après il a bien fallu revenir bosser un peu...
01 septembre 2009
Scotland Tour 2009-(7) Derniers kilomètres, premier Munro
Les Munros, en Ecosse, ce sont les sommets qui dépassent 3000 pieds d’altitude. Y’en a 284 et un des sports nationaux là-bas c’est de les grimper tous les uns après les autres. Et on avait prévu ce jour-là de grimper notre premier Munro (du nom bien sûr du gentil monsieur qui a décidé un jour de classifier tout ça), le Ben Lomond (accessoirement le Munro le plus méridional de tous).
Las, comme c’est l’Ecosse, il pleuvait le matin de la rando. Et, une fois n’est pas costume, la pluie ne s’est pas arrêtée.
Mais alors, pas du tout.
Du tout.
Du tout.
Du tout.
Avec un plafond nuageux tellement bas qu’en levant la tête j’y voyais déjà plus rien. (Mag a du monter sur une chaise).
Changement de planning donc, on a fait la visite de Glasgow (qu’on avait prévu le lendemain) un jour plus tôt. D’autant plus qu’on était à 1h de Glasgow, ce qui permettait de garder les mêmes réservations d’hôtel.
Glasgow est pas réputée pour être la ville la plus riante de l’univers. Alors avec le déluge qui s’est abattu ce jour là, ça donnait vraiment pas envie. Résultat on a passé la plus grande partie de la journée au Science Center du coin, pas si mal, avec un cinéma Imax qui aide bien les jours de pluie.
Y’a notamment des jeux de miroir déformants sympas mais je peux pas montrer les photos sinon «on» a menacé de me trancher les génitoires.
Donc bon on a pas fait grand-chose à Glasgow, avant de revenir sur Rowardennan, voir quelques vaches des Highlands 
, et se poser à l’auberge de jeunesse, plutôt sympa, avec une jolie vue sur le Loch Lomond. ![]()
Le lendemain matin, il faisait toujours gris, mais le plafond s’était un peu levé. Donc on a tenté la rando parce que bon sinon ça aurait quand même été dommage. 

C’était parti pas mal,
et puis finalement le plafond a pas bougé plus que ça . Donc on est entrés dans la crasse, la vraie, avec visibilité à 5m et tout…
Quelques images donc du sommet, gris 99% du temps, 

avec parfois un petit vent vicieux qui nous permettait d’entrevoir ce qu’on ratait…

L’essentiel était quand même là: on a vaincu un des Munros. Détail amusant, on a croisé au sommet un randonneur qui bouclait lui ce jour là son 284ème et dernier Munro. Champagne, félicitations etc… Il aura son nom inscrit sur une liste officielle de finishers, qui compte un peu plus de 4000 membres. Faut quand même savoir que certains des Munros ne sont accessibles qu’après deux jours d’approche, ou que d’autres ne se dévoilent qu’après l’escalade de longues parois rocheuses. Respect.
La descente nous a ensuite heureusement permis de voir un peu mieux le panorama sur le Loch Lomond, les nuages ayant légèrement continué leur ascension. Enfin bon sur la journée, le sommet n’aura jamais vraiment été dégagé.
Et puis de retour au parking, il faisait de nouveau plutôt beau. 
(sur cette dernière photo le sommet est au milieu du panorama, au deuxième plan).
On a alors rejoint Peebles, au sud de Glasgow, et le très agréable B&B Rowanbrae, pour notre dernière nuit en Ecosse.
Le lendemain matin, sous un ciel gris, on a pour finir visité un château une abbaye, celle de Melrose, qui est typiquement le genre que j’apprécie: moitié en ruines, moitié restaurée. Cherry sur le cake, on peut accéder au toit, par un petit escalier déconseillé aux grands, pour voir encore mieux certains détails.
Et puis on a repris la route, passant en Angleterre sous la pluie (ça ne s’invente pas…).
Et le dernier soir, dans le ferry, le soleil s’est couché…
(Oui, je sais…)
25 août 2009
Scotland Tour 2009-(6) Somewhere over the rainbow
Nous étions donc revenus dans les terres. Après trois jours bien chargés, on s’est reposés un peu, avec un parcours beaucoup plus calme.
De Mallaig, on a descendu tranquillement la côte, histoire de tâter un peu de la mer et de voir à quoi les écossais occupaient leurs dimanches (en l’occurrence à pique-niquer en familles).
Et puis on a dit adieu à la mer, et on est entrés dans les terres en suivant la voie de chemin de fer, considérée comme suivant un des plus beaux parcours au monde. Et c’est effectivement pas mal.
La voie passe notamment à Glenfinnan, sur un viaduc célèbre pour avoir servi dans les films d’Harry Potter (là où passe le train en arrivant à Poudlard). Le coin est tout simplement charmant.




Y’avait même un arc-en-ciel pour faire bien. 
Et puis comme c’est l’Ecosse, la pluie est arrivée. 
Mais comme c’est l’Ecosse, ça n’a pas duré, et il faisait de nouveau beau à notre arrivée au Neptune’s Staircase.
Le nord de l’Ecosse est traversé par un canal (qui emprunte notamment le Loch Ness) reliant la mer du Nord à l’Atlantique, et le Neptune’s Staircase est l’ensemble de huit écluses qui permet la mise à niveau des cours d’eau. Une sacrée ingénierie. 


Et puis on est allé se poser à Fort William pour la nuit. Et le soleil s’est couché.
Le lendemain, on a pas vraiment fait comme tout le monde. Fort William est le point de départ de l’ascension du Ben Nevis, point culminant des îles britanniques (1344m, wahou paye ta montagne), et chaque année 100 000 personnes y grimpent. On a préféré plutôt une ballade tranquille jusqu’aux Steall Meadows, tout au bout de la route.
On a ensuite taillé un peu la route, tout d’abord jusqu’à Kinlochleven (qui comme son nom l’indique est au bord du Loch Leven), 


, puis en nous engouffrant dans le Glen Coe, considéré comme une des plus belles routes d’Ecosse: une gorge assez sombre, encadrée de montagnes majestueuses.
Et un peu plus haut, après le plateau, 
comme c’est l’Ecosse, la pluie est arrivée. 

Mais comme c’est l’Ecosse, la pluie n’a pas duré, et il faisait plutôt beau pour aller visiter le Kilchurn Castle.
Le Kilchurn Castle appartient à une catégorie rare, celle des châteaux en ruines, mais avec un peu plus de trois murs debout. Même qu’on peut monter dedans.
Et puis le soir venant, on a rejoint un autre château, l’auberge de jeunesse du Loch Lomond, pour passer la nuit. 

Et avant que le soleil se couche, on a pu profiter là aussi d’un bien bel arc-en-ciel.
Le lendemain nous attendait une petite déception…
12 août 2009
Scotland Tour 2009-(5) High and the Skye
Après avoir grimpé le plus au nord possible, on est donc redescendu tranquillement par la côte ouest. Quittant Lochinver, on est allé visiter le Ardvreck Castle. En y réfléchissant, je me demande si durant cette période, on a pas visité un château par jour…
Le Ardvreck appartient à la catégorie «résidus en ruine», le genre qui vaut autant par le paysage environnant que par l’intérêt historique…
Et à peine plus au sud, on trouve une petite merveille de rando, le Stac Pollaidh.
Le Stac Pollaidh, ça m’a rappelé un peu le Mont Aiguille, dans le Vercors. Une grande montagne isolée en bout de chaîne, pleine de jolies falaises.
Sauf que là, on peut grimper sans matériel d’escalade. 
Et je m’en suis pas privé..
Dès l’ascension en fait, on profite des vues sur les environs, bien déserts. La première ville est à 30km vers l’ouest, et au nord c’est carrément 80km de montagnes désertes (genre, il doit y avoir trois chemins de randonnée qui traversent).
Et pis bon, au sommet, c’est gavage…






(Pour l’échelle y’a le monsieur au milieu, là) ![]()
Et tant qu’à faire, comme c’est l’Ecosse, la pluie est arrivée…
Ça a duré au moins…pfiouuu…15mn…
Et je suis redescendu, par l’autre versant, en profitant du chemin qui fait le tour du bestiau…
Et comme c’est l’Ecosse, arrivé en bas, il faisait de nouveau grand beau… 

Poursuivant la journée, on est allé profiter des Chutes de Measach, qui créent la gorge la plus profonde d’Ecosse, 61m de profondeur, pour un espace qui doit pas dépasser 10 à 15m de large…11

La vallée d’à côté n’est pas mal non plus…
Et entre les montagnes et la mer, on a rejoint Torridon, où nous attendait un superbe arc-en-ciel pour conclure cette superbe journée.
Le lendemain, Torridon était un coin toujours aussi agréable…
On a cette fois rejoint, à travers un paysage de lacs miroirs assez sympa 
, un château (surprise!), le Eilean Donan Castle. 
Eilean Donan appartient à la catégorie «méchamment bien restauré». Il est célèbre en Ecosse pour le pont à 3 arches qui lui sert de point d’accès. Pour changer, les photos sont interdites à l’intérieur (plutôt pas mal), mais les vues extérieures offrent deux trois points de vue pas mauvais.
Non loin du château (genre 15 bornes), on est passé sur l’île de Skye.
Enfin bon c’est plus vraiment une île depuis qu’un pont la relie au reste du pays à Kyle of Lochalsh, mais c’est tout comme.
Skye est un des hauts-lieu du tourisme en Ecosse. Très verte, des petits villages bien agréables, des montagnes au milieu de tout ça, la mer autour, enfin bon plein d’atouts.
Mais l’île de Skye a un gros défaut pour moi: y’a quasiment pas d’arbres. C’en est frappant.
On a donc remonté l’île entre la mer et les montagnes, 



jusqu’à Uig (prononcer oeilgue) petit port bien agréable du nord. 

C’est là qu’on a pique-niqué, entre deux collines, 
avant d’aller faire la rando qu’on nous avait conseillé, au Quiraing.
Le Quiraing, c’est la fin du plateau rocheux du nord de l’île de Skye, et c’est effectivement pas mal.
Et on s’est ensuite dépéchés (malgré un petit arrêt au «Kilt Rock»
) de rejoindre le dernier ferry de la journée, qui nous a mené jusqu’à Mallaig.
Et là le soleil s’est couché.
31 juillet 2009
Scotland Tour 2009-(4) La pointe nord-ouest
A force de remonter vers le nord, dans des paysages assez magiques (la route principale qui coupe les Highlands par le milieu est une route à …une voie…) 

![]()

![]()
, on a fini par tomber sur la mer, un rien bleue. 
Mais un rien froide aussi, donc on a juste profité du paysage. 
Là, à Tongue, on a pour changer visité quelques ruines (le Castle Varrich, pour être précis) 


, avant d’obliquer vers l’ouest, dans des endroits habituellement pas vraiment courus par les touristes.
Du coup en fait, la côte nord est assez tranquille (enfin vu les températures en juin, en hiver ça doit geler sec) et assez déserte. Des montagnes, des criques plus ou moins profondes, 


(ici le Loch Erribol, qui a servi de refuge aux navires anglais pendant la deuxième guerre mondiale) un peu de vent, quelques moutons et des landes désertes (chères à Francis Cabrel, qui a dû vivre ici) 





, voilà tout l’horizon du coin. On se sent un peu loin de tout, ce qui n’est pas si désagréable.
Arrivés cette fois sur le côte ouest on a encore pris à gauche vers le sud, où on a cette fois retrouvé un paysage plus rocailleux 
et plus pluvieux aussi… 


Comme souvent en Ecosse, la pluie n’a heureusement pas duré, et on a ainsi pu profiter de la charmante et minuscule route de la Point of Stoer (avec des virages ou des monticules en aveugle tout les 100m, un enfer), et du phare qui la termine. 










On s’est posé juste au sud, dans le charmant village de Lochinver, où nous attendait un Haggis tout simplement merveilleux. En vrai, c’est super bon.
Et le soir le soleil s’est couché…
08 juillet 2009
Scotland Tour 2009-(3) Quelques châteaux...
Après une pause à Pitlochry, on a poursuivi toujours plus au Nord, toujours dans des routes assez fréquentées, en s'enfonçant peu à peu dans les highlands. On a visité en passant le Blair Castle, fief des Ducs d'Atholl. 

. Pas de bol les photos sont interdites à l'intérieur, mais il suffit de s'imaginer une remarquable restauration de salles et de chambres victoriennes. Par contre dans les superbes jardins environnants (composés du bosquet de Diane, aux arbres immenses, et du jardin d'Hercule, plus classique, avec au passage une petite église celtique), les photos étaient bien autorisées...
Un peu plus loin, on a croisé les quelques sommets enneigés de la chaine des Cairngorms, histoire de montrer qu'il fait pas toujours chaud dans le coin. 
Et puis on est arrivé sur le Loch Ness. Le Loch Ness, en fait, y'a rien d'extraordinaire. C'est sympa, mais bon des jolis lacs en Ecosse, y'en a quand même pleins d'autres. 

On y a néanmoins passé la nuit, et comme je suis résolument pas clair des fois, je me suis levé à 4h histoire de voir le lever de soleil (sans aucun espoir d'apercevoir un quelconque monstre, bien évidemment...)(oui 4h du mat, parce qu'on est quand même plus au nord, et avec une heure de décalage...).
Entre autres attractions, il y a sur les bords du lac (de 40km de long quand même), le Urquhart Castle (prononcer Urcouettes), qu'on a visité dans la foulée, sous un temps franchement agréable.
Après un bref repas près des Dog Falls, 

, on est allé au bout de la route dans la magnifique vallée du Glen Affric. Si je reviens en Ecosse, je me suis promis de faire la rando qui la traverse en deux jours...
Et sur le retour, alors que le soleil descendait
, et que l'on rejoignait la pluie au-dessus du Dornoch Firth,
on a enfin atteint notre but, l'auberge de jeunesse locale, résolument pas classique, le Carbisdale Castle.
Et on est parti jusqu'à la côte nord, à travers monts et mer-veilles.
(Ouais, back to mon adolescence...)
30 juin 2009
Scotland Tour 2009-(2) Green Day
Quittant Stirling, nous avons commencé à entrer dans les terres plus sauvages du centre de l'Ecosse. C'est là qu'on a fait notre première rando, sur le Ben Venue, coincé entre les Lochs Katrine et Achray. Un petit truc sympa
, un chemin qui grimpe doucement, d'abord en lisière de forêt
, puis franchement dans les alpages, tout spécialement verts. 

On a eu droit au sommet à un temps assez typiquement local, avec en alternance du soleil et des rideaux de pluie, voire même 5mn de grêle parce que sinon c'a aurait pas été marrant. Mais ça valait le coup.
Le temps, pour le moins variable à duré ensuite jusqu'à ce qu'on atteigne Callander, histoire d'avoir une jolie lumière. 
Le lendemain, après une visite aux Bracklinn Falls (sûrement plus impressionnantes à la fonte des neiges) 

et à la faune locale
, c'est Pitlochry qu'on a rejoint en passant par une des plus belles routes qu'on aura eu en Ecosse.
Sur les bords du Loch Lubnaig tout d'abord, 
, puis le long de la vallée entre les Lochs Earn et Tay 
, sur les pentes du Ben Lawers 




![]()

![]()


, puis enfin dans la vallée magique du Glen Lyon. 



![]()
(D'ailleurs si quelqu'un peut m'expliquer comment un mouton à poils noirs fait de la laine blanche, je suis preneur...).
Peu avant l'arrivée, on a croisé aussi ce qui doit être un des plus vieux arbres d'Europe (si ce n'est LE plus vieux...), un if de 5000 ans. Plus vieux que les pyramides d'Egypte. Respect. 


Et puis on est reparti vers le nord et le Loch Ness.
>
20 juin 2009
Scotland Tour 2009-In the city
Hors donc voici que je reviens d'Ecosse, un pays qu'il est pas trop vilain que m'en vais vous narrer (enfin bon le début, on va pas tout dévoiler tout de suite).
L'histoire commence à... Lille, là où le TGV m'a déposé. Une ville pas si mal, enfin bon surtout quand on évite de la visiter avec un sac de 20 kilos sur le dos. Donc j'ai fait un piti tour rapide du centre, mais je me suis surtout posé dans le parc à côté de la gare, plutôt agréable. 

C'est là que ma covoyageuse m'a récupéré, histoire de rouler jusqu'à... Zeebrugge, en Belgique. Parce que c'est là qu'on a pris le ferry jusqu'à... Hull, en Angleterre. 
Et le soir le soleil s'est couché. 
Hull est une ville bien anglaise, avec tout plein des bâtiments en brique rouges jouxtant des petites maisons individuelles
, et un petit port sur l'embouchure de l'Humber, une plutôt grande rivière. 

Histoire de passer la journée, on est allé visiter York, un peu au nord. York, ses remparts 
, sa cathédrale 

, ses petites rues
et ses parcs à ruines. 

. Une ville au final plutôt agréable.
La soirée suivante l'a été au moins tout autant, vu qu'on l'a passée avec la french team de Hull (et affiliés), même que le pub était cool, et qu'après c'était difficile de maintenir son équilibre sur la wiifit.
Le lendemain, on a donc mis un peu plus sérieusement cap au nord, avec un dernier stop anglais à Whitbye, sur la côte. Whitbye, son abbaye en ruines,
ses vues sur la ville
et sur le port protégé... 
Petit détail amusant qui aidera à comprendre beaucoup de photos ultérieures. Le grand ciel bleu n'existe pas dans les îles britanniques. Le plus souvent y'a plein de nuages, quand c'est pas tout gris. Pour faire des photos, c'est un peu l'équivalent du septième cercle de l'enfer. Donc soit le ciel est cramé
, soit le sol est tout noir et on voit plus rien. 
C'est probablement pourquoi vous verrez beaucoup de ciels très très clairs sur les photos...
Hors donc après Whitbye nous prîmes enfin la route de l'Ecosse, que nous atteignâmes quelques temps après.
(oui moi aussi j'aime bien Jessica Alba)
Pour notre premier stop, nous avions décidé de nous poser à Edinburgh (prononcer édènbra, enfin si j'ai bien suivi...), une ancienne ville qu'elle est pas mal 

, avec son château qui domine un peu tout 

, ses petites ruelles mytheuses
, ses jolies églises
, ses parcs pas tout à fait comme la Tête d'or
, et enfin avec un peu de folklore local parce que bon.
Edinburgh c'est pas mal, sauf que comme il sont en train de faire un tramway, c'est un peu tout plein de travaux en ce moment.
Donc on s'est lâchement enfuis vers Stirling, à une heure au nord ouest, avec un château au moins aussi beau, mais bien plus important sur un plan historique, vu qu'il conditionnait l'accès à toute la partie nord de l'Ecosse. Et les vues des remparts valaient vraiment le coup... 





(Au passage la surprenante chapelle où a été baptisé le premier roi catholique d'Ecosse
, et la salle du trône attenante
).
Au passage aussi une vue sur la tour érigée en l'honneur de William Wallace ("Braveheart") qui combattit et défit les anglois sur ces mêmes terres.
Et un ou deux macros juste parce que j'aime bien. 

Un petit village bien agréable quoi.
Et ensuite on a poursuivi au nord histoire de voir ce qu'il y avait d'un peu plus sauvage...
Musique du jour:
































































































































































































































