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Le petit monde de Pim

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2 octobre 2009

Le vuluwi des vacances...

De retour des vacances (en attendant quelques images de tout ça), les 3-4 petits plaisirs de ces dernières semaines...

-Donc, vu: la saison 1 de "Royal Pains". Aux Etats-Unis, ils ont des séries d’été, généralement des trucs un peu légers, sucrés qui passent tout seuls et sentent bon les vacances.

La série d’été qui a le plus marché cette année, c’est ainsi "Royal Pains", qui décrit l’arrivée dans les Hamptons (cette partie de la côte est où y’a toutes les baraques de riches), d’un médecin new-yorkais super doué pour la débrouille, viré pour avoir fait attendre un généreux donateur de l’hôpital, en soignant en priorité un jeune de la rue qui nécessitait des soins immédiat, (Ah oui le généreux donateur a fait une complication inattendue, et en est mort) et qui va se reconvertir sans vraiment s’y attendre en « concierge doctor » , ces médecins qui soignent les riches sans vraiment trop que personne ne soit informé.

En gros c’est l’histoire d’un mec parfait viré injustement qui va pouvoir fouiner dans la vie des super-riches. Si c’est pas un rêve de ménagère ça…

Il est affublé de son frère, comptable lunaire, très intéressé par l’argent et les femmes (il n’obtient pas tout à fait l’un ou l’autre), et d’une sérieuse assistante en proie à quelques problèmes de famille.

Bien sûr il va tomber amoureux de la (plutôt jolie) administratrice de l’hôpital public du coin, qui lui demandera de régler quelques problèmes des pauvres gens du coin. Celle-ci, pour pousser jusqu’au bout les poncifs, est bien évidemment secrètement mariée mais séparée d’un autre médecin qui oh surprise fera son retour en cours de saison.

Et ben malgré tout ça (et un générique franchement pas terrible), c’est bien agréable à regarder. C’est plutôt pas mal écrit, ça a un petit côté Dr House parfois dans la découverte des pathologies des gens, c’est assez convenu et léger pour pas être prise de tête et effectivement ça se regarde relax dans un moment de farniente. J’attendrais avec plaisir la saison 2 l’année prochaine. D’autant plus que la fin de la saison 1 est vraiment pourrie: tout le monde finit plus ou moins seul et malheureux, ce qui change un peu des cliffhangers habituels.

-Lu: "L’énigme de Rackmoor" de Martha Grimes.

C’est un roman qu’un ami m’a prêté il y a bien 12 ou 13 ans (je ne dirais pas qui, il pourrait se reconnaître) et que je n’ai jamais rendu, à ma grande honte. A l’époque, je n’avais pas réussi à me mettre dans l’histoire, et l’avait donc abandonné après quelques pages. Désormais plus vieux et plus sage (euh…, surtout plus vieux en fait), j’ai repris ce livre parce que bon, j’aime pas rester sur un échec.

C’est un polar anglais qui se passe sur la côte nord est. Coïncidence amusante, y’a plusieurs références à York et Whitbye, où on est passé sur la route de l’Ecosse. C’est un peu sombre, un peu compliqué par moments (c’est plein de références géographiques aux différents endroits du village, alors même que celui-ci est fictif. Se représenter les scènes est donc pour le moins difficile), mais au final assez cohérent. Les différents dénouements (parce qu’il y a plusieurs mystères en fait) sont assez bien pensés, et assez intelligents pour que ça passe sans être irréaliste.

C’est une bonne lecture de vacances, surtout quand il fait chaud, le descriptif des landes enneigées faisant un joli contrepoint.

-Lu aussi, "Bilbo le Hobbit", de (faut-il le préciser) J.R.R Tolkien.

Bon c’est un peu la troisième fois que je le lis, mais ça faisait un paquet de temps que j’y étais pas revenu.

Et ben en fait c’est beaucoup moins enfantin que dans mon souvenir. Ca manque un peu de liant entre les étapes du voyage de Bilbo et des nains, mais ça reste une grande fresque de fantasy. Ca augure remarquablement du Seigneur des Anneaux qui va suivre.

Surtout, détail important en ce moment, c’est ultra-graphique. Comme Peter Jackson est en train de le mettre sur pellicule, je me suis vraiment mis à saliver par moments en imaginant ce que ça va donner. Le trailer est principalement composé d’images du Seigneur des anneaux (ce qui à ce niveau est quand même un peu impardonnable) mais les deux trois vraies images du film augurent quand même bien.

Un roman qu’on peut donc relire avec plaisir, en attendant le film…

-Wi: Le nouvel album de Muse, "The Resistance".

Attention évènement, je vais dire du mal de Muse… Oui, c’est vrai, je trouve leur nouvel album pas terrible. A force de se tourner de plus en plus vers les mélodies au dépend de l’énergie brute, ça a fini par déraper. Dans leur dernier opus, en fait seule la première (le single Uprising) et l’ensemble des trois dernières (Exogenesis) chansons sont pour moi intéressantes. Le reste, on dirait un peu Queen 20 ans après, avec moins de classe. Ca manque cruellement de pêche, de trucs qui font bouger partout avec l’envie de décrocher les étoiles. Oui, c’est un peu mou.

Que le style évolue d’accord, y’en a assez de ces groupes qui restent toujours pareils et qui deviennent lassants au final, mais pas au détriment de l’identité. Faudra voir ce que ça donne en concert (un des points forts du groupe), mais là un peu déçu je suis.

-D’autant plus en fait que mon autre écoute récente, c’est le nouvel album des Arctic Monkeys. Et là, c’est quand même plus pêchu. On sent une maturité du groupe, une belle énergie avec pourtant une simplicité du style (pas de fioritures dans les morceaux). Du rock anglais dans ce qu’il fait de mieux. Avec (nouveauté à mes yeux), une certaine unité dans l’album. Les deux premiers étaient pour moi du plutôt bon avec de vraies pépites, là y’a peut-être un peu moins de pépites mais avec un niveau global sensiblement plus élevé. (Je reconnais bien évidemment ici que j’ai un avis totalement subjectif et que c’est ce que moi je ressens là où d’autres verront peut-être une bouillie atroce).

Bien, bien, bien agréable donc. (Et là c'est le drame, on trouve pas les Arctic Monkeys sur Deezer. Scandale!)

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25 septembre 2009

Série review: Wire in the blood

La fureur dans le sang, en VF…

C’est vraiment une super série.

Problème, y’a que 4 épisodes par saison.

Avantage, y’a pas de perte de qualité au fur et à mesure des saisons.

C’est une série policière sur un profiler. Dit comme ça, ça parait on ne peut plus banal.

Et pourtant ça a un ton très personnel, très sombre, très anglais, et je dirais même, très nord de l’Angleterre.

C’est joué assez juste pour qu’on ne remarque pas que y’a des serial killer (des quoi? Des serials killer) à tous les coins de rue.

Grand dommage par contre, les histoires sentimentales ne vont jamais jusqu’à concrétisation, et pas pour des raisons humaines, mais parce que dès que ça s’approche d’une réussite, les scénaristes trouvent le moyen de faire disparaître de la série un des deux intéressés. On dira que c’est pas le propos du truc, mais ça gêne quand même aux entournures mon côté midinette.

Stan s’est enthousiasmé pour cette série sur son blog, et maintenant que j’ai fini de voir la saison 6, c’est mon tour d’apporter mon enthousiasme. Robson Green campe un superbe Dr Tony Hill, et j’espère que ça durera encore de nombreuses années.

Et comme Stan l’a très bien dit aussi, même que des fois ça fait limite pas rire le soir, tard.

16 septembre 2009

Enfin...

Dernière mise à jour effectuée...

Toutes les photos du tour du monde sont désormais légendées...

Et à noter l'arrivée d'un petit nouveau dans la liste de blogs à gauche: 720 lignes, la mémoire des séries, avec régulièrement de nouvelles critiques sur des petites merveilles plus ou moins oubliées, ou sur des bonnes vieilles daubes qu'on ne regrettera pas vraiment...

Maintenant je sais enfin pourquoi Wally Gator à un chapeau...

15 septembre 2009

Chartres en lumières...

En fait, c'est un peu comme le 8 décembre, sauf que c'est plus petit, moins lié à une tradition ancestrale, et que ça dure un peu plus longtemps (6 mois, quand même). Ca reste un festival d'illuminations plutôt gentil, et une bonne soirée à se ballader...

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13 septembre 2009

Petit soir, petit matin...

En partant au boulot, en revenant du boulot, et des fois même un peu entre les deux...

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1 septembre 2009

Scotland Tour 2009-(7) Derniers kilomètres, premier Munro

Les Munros, en Ecosse, ce sont les sommets qui dépassent 3000 pieds d’altitude. Y’en a 284 et un des sports nationaux là-bas c’est de les grimper tous les uns après les autres. Et on avait prévu ce jour-là de grimper notre premier Munro (du nom bien sûr du gentil monsieur qui a décidé un jour de classifier tout ça), le Ben Lomond (accessoirement le Munro le plus méridional de tous).

Las, comme c’est l’Ecosse, il pleuvait le matin de la rando. Et, une fois n’est pas costume, la pluie ne s’est pas arrêtée.

Mais alors, pas du tout.

Du tout.

Du tout.

Du tout.

Avec un plafond nuageux tellement bas qu’en levant la tête j’y voyais déjà plus rien. (Mag a du monter sur une chaise).

Changement de planning donc, on a fait la visite de Glasgow (qu’on avait prévu le lendemain) un jour plus tôt. D’autant plus qu’on était à 1h de Glasgow, ce qui permettait de garder les mêmes réservations d’hôtel.

Glasgow est pas réputée pour être la ville la plus riante de l’univers. Alors avec le déluge qui s’est abattu ce jour là, ça donnait vraiment pas envie. Résultat on a passé la plus grande partie de la journée au Science Center du coin, pas si mal, avec un cinéma Imax qui aide bien les jours de pluie.

Y’a notamment des jeux de miroir déformants sympas mais je peux pas montrer les photos sinon «on» a menacé de me trancher les génitoires.

Donc bon on a pas fait grand-chose à Glasgow, avant de revenir sur Rowardennan, voir quelques vaches des Highlands Ecosse_2009_11_Glas_BenLomond_Peeb_Melrose_008Ecosse_2009_11_Glas_BenLomond_Peeb_Melrose_010, et se poser à l’auberge de jeunesse, plutôt sympa, avec une jolie vue sur le Loch Lomond. Pano_Loch_Lomond_1

Le lendemain matin, il faisait toujours gris, mais le plafond s’était un peu levé. Donc on a tenté la rando parce que bon sinon ça aurait quand même été dommage. Ecosse_2009_11_Glas_BenLomond_Peeb_Melrose_022Ecosse_2009_11_Glas_BenLomond_Peeb_Melrose_023

C’était parti pas mal, Ecosse_2009_11_Glas_BenLomond_Peeb_Melrose_026 et puis finalement le plafond a pas bougé plus que ça . Donc on est entrés dans la crasse, la vraie, avec visibilité à 5m et tout…Ecosse_2009_11_Glas_BenLomond_Peeb_Melrose_034

Quelques images donc du sommet, gris 99% du temps, Ecosse_2009_11_Glas_BenLomond_Peeb_Melrose_037Ecosse_2009_11_Glas_BenLomond_Peeb_Melrose_038Ecosse_2009_11_Glas_BenLomond_Peeb_Melrose_041 avec parfois un petit vent vicieux qui nous permettait d’entrevoir ce qu’on ratait…Ecosse_2009_11_Glas_BenLomond_Peeb_Melrose_047Ecosse_2009_11_Glas_BenLomond_Peeb_Melrose_052

L’essentiel était quand même là: on a vaincu un des Munros. Détail amusant, on a croisé au sommet un randonneur qui bouclait lui ce jour là son 284ème et dernier Munro. Champagne, félicitations etc… Il aura son nom inscrit sur une liste officielle de finishers, qui compte un peu plus de 4000 membres. Faut quand même savoir que certains des Munros ne sont accessibles qu’après deux jours d’approche, ou que d’autres ne se dévoilent qu’après l’escalade de longues parois rocheuses. Respect.

La descente nous a ensuite heureusement permis de voir un peu mieux le panorama sur le Loch Lomond, les nuages ayant légèrement continué leur ascension. Enfin bon sur la journée, le sommet n’aura jamais vraiment été dégagé.

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Et puis de retour au parking, il faisait de nouveau plutôt beau. Ecosse_2009_11_Glas_BenLomond_Peeb_Melrose_108Pano_Ben_Lomond_Fin (sur cette dernière photo le sommet est au milieu du panorama, au deuxième plan).

On a alors rejoint Peebles, au sud de Glasgow, et le très agréable B&B Rowanbrae, pour notre dernière nuit en Ecosse.

Le lendemain matin, sous un ciel gris, on a pour finir visité un château une abbaye, celle de Melrose, qui est typiquement le genre que j’apprécie: moitié en ruines, moitié restaurée. Cherry sur le cake, on peut accéder au toit, par un petit escalier déconseillé aux grands, pour voir encore mieux certains détails.

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Et puis on a repris la route, passant en Angleterre sous la pluie (ça ne s’invente pas…).Ecosse_2009_11_Glas_BenLomond_Peeb_Melrose_165

Et le dernier soir, dans le ferry, le soleil s’est couché…

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(Oui, je sais…)

28 août 2009

Movie review: Inglorious Basterds...

... de Quentin Tarantino.

J'ai un peu l'impression que le temps passant l'ami Tarantino fait de moins en moins d'action et de plus en plus de parlotte.

Il faut pas aller voir Inglorious Basterds si on veut voir un film d'action. Y'en a quasiment pas (en cela la bande-annonce est un peu beaucoup mensongère). Déjà dans Kill Bill, on commençait à voir de bonnes séquences de discussion. Dans Deathproof (Boulevard de la mort), toute la première partie n'était QUE de la discussion (et la deuxième, à mon avis bien moins bonne, QUE de l'action). Et ben IB c'est assez proche de la première partie de Deathproof.

Mais c'est quand même très, très bien fait. On sent un cadre hyper respecté, des acteurs très bien coachés, une ambiance typiquement tarantinienne, enfin bon une maîtrise remarquable de l'exercice.

Il faut aimer un peu les films où ça parle, mais si c'est le cas, il est assez fantastique.

Mention spéciale à Christoph Waltz, en machiavélique retors multilingue teuton (à répéter très vite 4 fois), qui a bien mérité son prix d'interpétation à Cannes. Il est imbuvable à souhait.

A propos de multilingue, je sais pas ce que donne la VF, parce que les personnages passent leur temps à changer de langue. D'ailleurs dans la VO, on doit parler 50% du temps en anglais, 35% en français, 15% en allemand, et un tout petit peu d'italien, pour une scène d'anthologie.

La fin est un peu prévisible, mais ça n'empêche pas l'ensemble d'être vraiment très agréable (enfin bon pour moi, qui aime ce genre de films). Tarantino poursuit sa légende, et c'est tant mieux.

Plus d'infos sur ce film

28 août 2009

Book review: Le sang du temps...

...de Maxime Chattam.

En fait, ça débute vraiment très mal. Le principe de description narrative du genre "le soleil ourlait l'horizon d'une frange pourpre telle une trace de sang perdue sur un mur virginal, augurant en cela des sombres pensées mélancoliques qui pointaient leur nez de fouines rustiques sur la lande rase, qu'on en aurait dit la peau d'un guérilléro mexicain d'un film de Leone", perso ça me gave rapidement. Et là, y'en a un par paragraphe (j'exagère à peine) pendant les 30 premières pages. J'ai pas prétention à quoi que ce soit, mais bon là pour le coup, c'est vraiment super mal écrit.

Une fois que l'intrigue prend son envol, bizarrement (et heureusement aussi d'ailleurs), ce style disparaît complêtement.

L'intrigue justement, est pas trop vilaine, y'a une mise en abîme un peu facile (du genre "bonjour je suis l'héroïne, je vis à l'époque moderne mais pendant tout le livre en fait je vais lire un journal intime de y'a 70 ans et je vais partir un peu en vrille dessus") mais bon, ça passe. Y'a une façon de faire un peu facile aussi, qui consiste à faire penser l'héroïne en même temps que le lecteur, pour mieux réfuter les arguments ensuite (l'héroïne pense qu'untel est le suspect de l'histoire de y'a 70 ans, à mais non en fait se dit-elle parce que sinon y'aurait ça, ce qui invite le lecteur à lui aussi réfuter l'hypothèse de culpabilité dudit untel).

Le dénouement est pas affreusement vilain, mais pas inattendu non plus, et le revirement final des 3 derniers paragraphes aurait pu être évité facilement. Genre même c'était mieux sans.

Un piti pitch: bon l'héroïne arrive au Mont St-Michel pour se faire oublier quelque temps dans une abbaye, elle tombe par hasard sur un journal racontant une enquête policière qui s'est passée dans les années 30 au Caire, et elle va le lire alors que des ombres suspectes rôdent sur le Mont...

Donc y'a deux histoires en parallèle (ce qui permet de mettre en place deux trois cliffhangers et donc de donner envie au lecteur d'aller plus vite vers la suite).

Et au final bof quoi. L'impression générale c'est que l'auteur a visité le Mont St-Michel et qu'il s'est dit "Ce serait un chouette cadre pour un bouquin, comment je pourrais écrire un truc qui tienne la route?" Et qu'ensuite il a brodé autour. C'est bien à lire l'été. J'en relirais peut-être un de lui histoire de pas rester sur une seule impression, mais y'a rien d'urgent.

27 août 2009

Entrefilet...

Bon ça y est j'ai fini par mettre en place les photos des 5 derniers pays visités pendant le tour du monde (Vietnam, Cambodge, Laos, Thaïlande et Inde). Les détails exacts des lieux viendront petit à petit (au fur et à mesure de mes nuits de boulot plus précisément, si elles sont calmes), comme c'est arrivé pour les détails des 4 pays précédents (Australie, Japon, Chine, Hong-Kong), qui eux sont désormais en place.

25 août 2009

Scotland Tour 2009-(6) Somewhere over the rainbow

Nous étions donc revenus dans les terres. Après trois jours bien chargés, on s’est reposés un peu, avec un parcours beaucoup plus calme.

De Mallaig, on a descendu tranquillement la côte, histoire de tâter un peu de la mer et de voir à quoi les écossais occupaient leurs dimanches (en l’occurrence à pique-niquer en familles).

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Et puis on a dit adieu à la mer, et on est entrés dans les terres en suivant la voie de chemin de fer, considérée comme suivant un des plus beaux parcours au monde. Et c’est effectivement pas mal.

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La voie passe notamment à Glenfinnan, sur un viaduc célèbre pour avoir servi dans les films d’Harry Potter (là où passe le train en arrivant à Poudlard). Le coin est tout simplement charmant.

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Et puis comme c’est l’Ecosse, la pluie est arrivée. Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_081

Mais comme c’est l’Ecosse, ça n’a pas duré, et il faisait de nouveau beau à notre arrivée au Neptune’s Staircase.

Le nord de l’Ecosse est traversé par un canal (qui emprunte notamment le Loch Ness) reliant la mer du Nord à l’Atlantique, et le Neptune’s Staircase est l’ensemble de huit écluses qui permet la mise à niveau des cours d’eau. Une sacrée ingénierie. Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_082Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_083Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_088

Et puis on est allé se poser à Fort William pour la nuit. Et le soleil s’est couché.

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Le lendemain, on a pas vraiment fait comme tout le monde. Fort William est le point de départ de l’ascension du Ben Nevis, point culminant des îles britanniques (1344m, wahou paye ta montagne), et chaque année 100 000 personnes y grimpent. On a préféré plutôt une ballade tranquille jusqu’aux Steall Meadows, tout au bout de la route.

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On a ensuite taillé un peu la route, tout d’abord jusqu’à Kinlochleven (qui comme son nom l’indique est au bord du Loch Leven), Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_134Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_136Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_140Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_144, puis en nous engouffrant dans le Glen Coe, considéré comme une des plus belles routes d’Ecosse: une gorge assez sombre, encadrée de montagnes majestueuses.

Pano_Glencoe_Entree2Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_150Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_166Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_175Pano_Glencoe_3Pano_Glencoe_5Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_181Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_182Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_183Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_194

Et un peu plus haut, après le plateau, Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_198Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_200 comme c’est l’Ecosse, la pluie est arrivée. Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_202Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_205

Mais comme c’est l’Ecosse, la pluie n’a pas duré, et il faisait plutôt beau pour aller visiter le Kilchurn Castle.

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Le Kilchurn Castle appartient à une catégorie rare, celle des châteaux en ruines, mais avec un peu plus de trois murs debout. Même qu’on peut monter dedans.

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Et puis le soir venant, on a rejoint un autre château, l’auberge de jeunesse du Loch Lomond, pour passer la nuit. Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_262Ecosse_2009_10_Gair_Glenfin_FortW_Kinloch_Glencoe_Kilchurn_263

Et avant que le soleil se couche, on a pu profiter là aussi d’un bien bel arc-en-ciel.

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Le lendemain nous attendait une petite déception…

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